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Une résolution de l'U.E. qui passe à la trape médiatique

On ne peut donc qu'être étonné, voir révolté, face aux lignes éditoriales uniformes, voir partisanes, qui prévaut chez la quasi-totalité des médias quand il s'agit de l’État hébreu.

Les deux agences de presse AFP et ATS dont les articles alimentent la presse écrite et audio-visuelle standardisée ne manquent jamais une occasion de mentionner l'annexion par Israël d'une partie de la Judée Samarie en n'ayant de cesse de qualifier fallacieusement cette dernière de "territoires palestiniens occupés depuis 1967 (date à laquelle la Jordanie a attaqué l’État juif, rappelons-le). Or, au grand jamais, les deux agences ne rapportent les informations mettant en cause l'Autorité palestinienne ou le Hamas. Aucune ligne n'a été consacrée, à la résolution du Parlement européen qui vendredi dernier a condamné l'Autorité palestinienne pour continuer d'inclure dans les manuels scolaires un narratif qui rejette la paix avec Israël et qui y est porté à la vindicte haineuse. En voici quelques exemples édifiants : se référant aux lieux saints, seuls des musulmans et des chrétiens y sont mentionnés. Les juifs y sont présentés comme des traîtres et ils complotent contre l'Humanité et Dieu. Les manuels appellent à la fin de l’État d'Israël et à son remplacement par un État palestinien. Pour arriver à cette fin, ceux-ci encouragent le martyr et la mort violente.

Quel média a-t-il parlé de Rami Aman, arrêté, le 6 avril 2020 par le Hamas, pour crime de « normalisation avec Israël », après avoir organisé une session Zoom avec des Israéliens. Thème de l’échange vidéo était: « le coronavirus et la paix ». Depuis son arrestation, nul n’a eu de nouvelles de Rami.

Ce que j'ai rapporté n'est de très loin pas exhaustif de la manière dont la presse écrite et audiovisuelle occulte les faits et gestes de ceux qui rêvent d'annihiler le seul État démocratique du Moyen-Orient, guère plus grand que deux départements français.

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