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UN PEU DE TOUT - Page 11

  • De mieux en mieux...

  • Vénusetés insaisissables

    Les pieds aux ongles vernis

    Marchant sur le sable chaud

    Attirent les pas du mâle

    Tous ses sens sont réunis

    Dans cet embrasé réchaud

    Ce cœur d’amour optimal

     

    Féminines et galbées

    Les jambes font accourir

    L’homme zieutant la foulée

    D’une donzelle enrobée

    D’un beau qu’il ne peut s’offrir

    Laisse les larmes couler

     

    Dandinant son popotin

    Devant le concupiscent

    Le ravissement agite

    L’attachement clandestin

    Aux amours effervescents

    Qui dans son esprit cogitent

     

    Une gorge déployée

    Sous un corsage moulant

    Pointe sur le mal-aimé

    Tant de passions envoyées

    Par l’individu galant

    Pleurent les seins embaumés

     

    Une bouche duveteuse

    Au sourire enjoliveur

    S’ouvre sur le paradis

    Le hère à l’âme honteuse

    Languit après la saveur

    Des baisements interdits

     

    Vénustés insaisissables

    Donzelles provocatrices

    Grâces tendres et aimantes

    Les empressements s’ensablent

    Dans les chairs inhibitrices

    Et Cupidon s’en lamente

    David Frenkel

  • Des massacres impunis

    La grandeur russe est un dieu

    L’Ukraine est une addiction

    Et sur l’autel de l’odieux

    Un gonze et son ambition

     

    A l’ego démesuré

    Suinte la sauvagerie

    Sur des civils effarés

    Tant d’existences meurtries

     

    Dégagent l’odeur puante

    De la morgue ténébreuse

    Mû par l’horreur influente

    Poussant sur l’âme véreuse

     

    Installés dans leurs conforts

    Cultivant des cris d’orfraie

    Avec sanctions en renfort

    Le chef guère ne s’effraie

     

    Établi dans le cocon

    Des affaires quotidiennes

    Leurs allures de faucon

    Aux conformistes antiennes

     

    Ne freinent pas les horreurs

    D’un autan d’impunité

    Émanant de la terreur

    D’une vile autorité

     

    Que les quidams anonymes

    Endommagent le silence

    Voilant le mal qui s’anime

    Dans un pays fer de lance

     

    Des massacres impunis

    Toutefois les innocents

    Ne doivent pas être unis

    Dans un hideux bain de sang

     

    Qu’organise un dictateur

    Aspirant à s’affirmer

    Au sein de dominateurs

    D’un monde qu’il faut aimer

    David Frenkel