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  • A qui de droit

    Je dois me pincer pour m’assurer que j’ai bien lu :

    °«Israël est un État colonial ». L'auteur de cette phrase n'a que faire des faits : les territoires conquis par Israël l’ont été à la suite de guerres défensives que ce pays a dû livrer. Et même, si l’État hébreu était dans son droit, il a rendu le Sinaï contre un traité de paix conclu avec l’Égypte et a conclu les accords d'Oslo attribuant la zone A et B de la Judée Samarie (ex Cisjordanie) à l’Autorité palestinienne. De même s’est-il retiré unilatéralement de Gaza dans un geste de paix.

    °« Les bombardements sur la Bande de Gaza ont fait plus de 260 morts dont 67 enfants". La personne qui a écrit ces lignes n’a pas pris la peine de se référer aux communiqués de l’armée israélienne qui précise que parmi ce chiffre sont inclus 220 terroristes du Hamas. En outre, le rédacteur de l’article pousse la non-information jusqu’à taire le lancement à l’aveugle de 4300 roquettes, à tel point que 90 roquettes sont tombées à Gaza même causant des victimes et des dégâts matériels.

    °«Israël est un pays raciste et d’apartheid ». L’auteur de cette phrase n’est pas au courant de l’inclusion du parti arabe islamiste Ram dans le prochain gouvernement de l’État d’Israël.

    Il est triste de constater que la haine de l’État juif puisse à ce point amener des gens à réciter le mantra éculé à la gloire d’un anti-israélisme primaire.

    David Frenkel

  • Guide-moi à travers ton secret

    Photo De Plume en Plume, site littéraire qui recueille aussi mes poésies et nouvelles

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    Cactus, fleur du monde,

    Tu piques quand on s’y frotte ;

    Tu fleuris quand on te dorlote.

     

    Bébé, ton premier cri

    Hurle les épines de l’existence,

    Acclame les futures tendresses.

    La prose d’une vie,

    C’est la griffe d’une rose ;

    Elle peut être piquante

    Ou d’une passion marquante.

     

    L’eau dans le désert, fait parler d’elle ;

    Dans les glaciers, on ne la perçoit pas.

    La noblesse se distingue dans la misère ;

    Dans la froide opulence, on l’ignore.

     

    La perce-neige sourd en hiver ;

    Elle brave le froid.

    L’amour fou naît d’un sortilège ;

    Il défie la sagesse.

     

    Les larmes réchauffent le souvenir

    D’une présence qui s’est éteinte

    Quand le temps soufflait sur elle.

    Femme donne ton lait

    A une attente qui se meurt

    Quand le sentiment crève de faim.

     

    Le merle chante les désirs d’un matin ;

    La corneille croasse aux peurs d’un soir.

     

    Le sourire appelle le pardon ;

    La morgue siffle l’intransigeance.

     

    La nue chargée d’eau dormante

    Eclate soudain sous son propre poids ;

    L’homme imbu de sa suffisance

    Crèvera sous le joug de sa vanité.

     

    Guide-moi à travers ton secret

    Quand tu me mets dans ta poubelle.

    Allume le phare de ta raison ;

    Ton mépris cligne dans ma nuit.

    Donne-moi la clé d’un baiser trépassé

    Afin que ma peine se ferme à jamais.

    David Frenkel