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  • Solitude...Le poétique virus ne nous fait pâlir, il nous fait jouir (XLIX)

     

    Vieux, L'Homme, Portrait, Barbu

    Dans le creux de ma main,

    Pose-toi solitude

    Sous le gris ennuyeux

    J'aperçois des demains

    D'hostiles attitudes ;

    Leurs mains sont pleins d'adieux.

     

    Dans le creux de mes reins,

    Je te sens solitude ;

    L'amitié pétrifiée

    Sur leur regard d'airain

    Renvoie la turpitude

    Des âmes tuméfiées.

     

    Dans le creux de mon âme,

    Sanglote solitude ;

    Mon amour a passé.

    Le crève-cœur infâme

    Pleure la plénitude

    D'un amour effacé.

     

    Au creux de mon oreille,

    Loge-toi, solitude.

    Le luth, ma fantaisie,

    A mon cœur s'appareille.

    Douce béatitude,

    Bienfaisante amnésie.

     

    Dans le creux d'un dimanche

    la vile solitude

    S'étale sur l'ennui;

    Je le prends par la manche

    Et comme d'habitude

    Il joue durant mes nuits.

     

    Dans le creux de la terre,

    S'endort la solitude.

    Dans les bras de Morphée,

    L'esprit se désaltère

    Aux flots de la quiétude

    Des peines étouffées.

    David Frenkel

  • Un avis qualifié de "soulèvement"

    L'avis franc émis par une vingtaine de généraux français à la retraite paru récemment dans "valeurs actuelles 1)"  a provoqué un ramdam politique.

    Que n'a-t-on lu et entendu ! Pourtant, ils ne demandaient qu'au au chef de l’État de défendre les valeurs de la civilisation contre "la horde des banlieues".
    "Il n'est plus temps de tergiverser, sinon, demain, la guerre civile mettra un terme à ce chaos croissant, et les morts, dont vous porterez la responsabilité, se compteront par milliers". Nous sommes disposés à soutenir les politiques qui prendront en considération la sauvegarde de la nation », précisaient-ils dans une missive adressée au Président de la République française.

    Toutefois, certaines gens, comme Agnès Pannier-Runacher, ministre déléguée chargée de l'Industrie, y ont vu un appel au soulèvement... Les militaires sont des citoyens comme les autres et ils ont le droit d'exprimer leurs opinions, et cela sans que l'on y perçoit un appel à la sédition. Au nom de la liberté de parole, eux qui se mettaient à disposition de leur patrie au prix de leur vie, ont parfaitement le droit de s'insurger contre l'immigration incontrôlée, voir illégale, qui érode le la sécurité et le sentiment national. Lorsque des femmes décolletées, des dhimmis profanant le ramadan, des juifs reconnus comme tels, n'osent plus s'aventurer dans maintes zones chasse-gardée islamiste sous peine de s'y faire agresser en toute impunité, car la police n'y entre plus, le militaire-citoyen est en droit de faire appel au Chef de l’État, sans y voir un chantage à l'insurrection.

    Aussi, au lieu de s'en prendre aux gradés français, Agnès Pannier-Runacher, devrait garder sa salive pour proférer contre elle-même et toute la clique gouvernementale l'impuissance de venir à bout des violences qui se sont installées dans diverses cités. Elles sont  les prémices d'une guerre civile ayant commencée bien avant que fut rédigée la lettre ouverte des militaires.

    David Frenkel

    1) voir l'intégralité de la lettre sous : https://france3-regions.francetvinfo.fr/occitanie/herault/montpellier/tribune-de-militaires-francois-gaubert-elu-rn-de-l-herault-au-conseil-regional-occitanie-s-explique-sur-la-polemique-2064757.html